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Explication et justification
Le corps humain n’est pas une propriété de l’État, une plate-forme pour des programmes politiques ou une ressource pour des expériences mondiales. Il est l’expression de la dignité, de la liberté et de l’autodétermination - et donc inviolable.
Toute intervention médicale, qu’elle soit préventive, thérapeutique ou expérimentale, touche à l’intégrité de l’être humain. C’est pourquoi il n’est éthiquement acceptable que s’il repose sur un consentement éclairé, volontaire et individuel. C’est précisément ce principe qui a été inscritdans le Code de Nuremberg de 1947, après les crimes nazis, en réaction aux expérimentations forcées et à l’arbitraire médical.
« Le consentement volontaire du sujet est absolument nécessaire ».
- Code de Nuremberg, premier principe directeur
Ces principes directeurs ne sont pas des reliques historiques. Elles sont universelles, même aujourd’hui. Même en temps de crise. Même si le langage est moderne, les intentions bienveillantes et les mesures globales.
Ce qui s’est passé pendant la crise
Les événements de ces dernières années le montrent : même les normes éthiques les plus fondamentales peuvent être érodées sous la pression de la peur, du pouvoir et des intérêts économiques.
- De nouvelles substances expérimentales ont été introduites dans le monde entier sous des autorisations d’urgence - sans études à long terme, sans véritable liberté de choix.
- Le code de Nuremberg a été ignoré en incitant les gens à participer à des expériences médicales à grande échelle par la pression sociale, le chantage existentiel et l’information unilatérale.
- Les Lumières étaient manipulatrices, pas neutres : avec des systèmes de récompense, des restrictions d’accès, une guerre psychologique dans la communication.
- Les médecins qui voulaient assumer leurs responsabilités envers les patients étaient diffamés, punis ou exclus du système.
- La liberté de choix individuelle a été remplacée par des « recommandations » de l’État, qui se sont traduites de facto par une coercition - dans les écoles, les entreprises, les maisons de soins et les cliniques.
L’homme est ainsi devenu une partie d’une étude de risque globale - non pas en tant que partenaire, mais en tant qu’objet.
Pourquoi cela ne doit plus jamais arriver
Une fois que l’on accepte que la fin justifie les moyens, on ouvre la porte à l’abus de la science, de la médecine et de la technologie.
Le Code de Nuremberg n’est pas négociable. Il constitue un rempart contre l’arbitraire de l’État dans le domaine médical.
Il en va de même pour le serment de Genève - forme moderne du serment d’Hippocrate - que chaque médecin prononce :
« Je n’utiliserai pas mon art médical pour violer les droits de l’homme et les libertés civiles, même sous la menace ».
- Promesse médicale de l’Association médicale mondiale (AMM), Déclaration de Genève
Cette formulation n’engage pas seulement les médecins vis-à-vis de leurs patients - elle les protège également contre les pressions politiques et les abus de pouvoir.
Ils sont engagés pour le bien des personnes - pas pour le gouvernement, pas pour l’air du temps, pas pour l’industrie.
Lorsque les médecins deviennent les exécutants de mesures qu’ils n’ont pas le droit de remettre en question, l’art de guérir devient un instrument de pouvoir.
Notre point de vue
Wir2030 demande que : La dignité humaine doit rester inviolable, même en temps de crise. La médecine ne doit jamais devenir un outil de l’État pour orienter les comportements. Et aucun médecin, aucune infirmière, aucun chercheur ne doit plus jamais être mis dans la situation de devoir choisir entre l’éthique professionnelle et l’obéissance.
Aucun programme politique, aussi noble soit-il, ne justifie des mesures médicales coercitives.
Aucun état d’urgence au monde n’annule le code de Nuremberg.
Aucune promesse de progrès ne doit réduire l’homme à un moyen.
L’homme n’est pas un cobaye.
Et ceux qui en font un cobaye abandonnent le terrain des Lumières, de l’humanité - et de l’histoire.


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