Thèse 59 : Aucun gouvernement au monde ne peut introduire de mesures globales coercitives.

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Explication et justification

La légitimité de l’action publique résulte du consentement des gouvernés.
Dans une démocratie, cela signifie que les gouvernements sont liés par les constitutions, les lois nationales, la séparation des pouvoirs - et surtout par les droits inaliénables des individus.
Or, nous assistons depuis peu à une évolution inquiétante :
Des gouvernements qui font fi de la souveraineté nationale - en invoquant des « menaces mondiales ».
Ils concluent des accords avec des organisations internationales, sans contrôle parlementaire.
Ils s’engagent à prendre des mesures qui concernent des peuples entiers, sans demander leur consentement.

Mais aucun mandat - ni celui d’un ministère de la Santé, ni celui d’une organisation mondiale - n’autorise jamais à imposer des mesures coercitives universelles aux individus.

Ce dont il s’agit vraiment

La contrainte signifie

  • Vaccination obligatoire sous peine d’exclusion sociale et professionnelle
  • Obligation de tester ou de porter un masque indépendamment de l’évaluation individuelle des risques
  • Interdiction de voyager ou de se réunir en raison d’inscriptions numériques
  • Mise en quarantaine ou interdiction d’accès sans décision judiciaire
  • Surveillance de la santé avec des systèmes de données centralisés

Si de telles mesures ne sont pas contrôlées par les parlements nationaux, mais coordonnées et imposées à l « échelle mondiale,
, on assiste à l » émergence d’une dictature transnationale sans lien avec la démocratie.

Notre point de vue

Nous2030 dit :
Aucun gouvernement, qu’il soit individuel ou collectif, n’a le droit d’imposer des mesures globales coercitives à des millions de personnes, sans liberté de décision individuelle, sans consultation, sans participation.
Il n’y a pas d’ »exception globale » qui supprime les droits fondamentaux.
Le droit international n’est pas supérieur à la dignité des individus.

Aucun gouvernement au monde ne peut introduire de mesures globales coercitives.
Ceux qui l’autorisent ne créent pas de protection - mais un système de tutelle globale.


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