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Explication et justification
Le corps humain est l’expression la plus directe de la liberté et de la dignité individuelles.
Il n’appartient qu « à l’homme lui-même - pas à l » État, pas à la science, pas à la société, pas à un système de santé mondial.
Cette indisponibilité n’est pas un privilège - c’est un droit fondamental. Et elle est inconditionnelle. Même - et surtout - en temps de crise.
Articles 1 & 2 de la Loi fondamentale
La loi fondamentale allemande le formule clairement :
- Article 1 (1) : « La dignité humaine est inviolable ».
- Article 2 (2) : « Toute personne a droit à la vie et à l’intégrité physique ».
Ces droits ne sont pas relatifs. Ils ne sont pas à l ‘ordre du jour - même en cas de pandémie, de guerre, d’état d’urgence ou de loi sur l’état d’urgence.
L’exposer, c’est exposer l’humanité elle-même.
Que signifie « intangibilité » ?
Intouchable signifie
- Aucune intervention médicale ne peut être effectuée sans un consentement explicite, volontaire et éclairé.
- Aucune autorité, institution ou législateur ne peut instrumentaliser le corps, que ce soit pour prévenir un danger ou pour se conformer à une norme.
- Aucune personne ne peut être contrainte, forcée ou soumise à des pressions pour soumettre son corps à des mesures qu’elle ne souhaite pas, qu’elles soient médicales, techniques ou génétiques.
Que se passe-t-il lorsque le corps devient vulnérable ?
Ces dernières années ont montré ce qui se passe lorsque des États ou des entreprises se croient autorisés à prendre des décisions concernant le corps :
- Obligation de vaccination et obligation de vaccination indirecte.
- Pression sociale massive sur les non-vaccinés.
- Tests de contrainte, contrainte au masque, restriction de mouvement.
- Exclusion de l’école, du travail et de la société en cas de « non-conformité médicale ».
- Introduction de mécanismes de surveillance numérique jusqu’au niveau des données corporelles.
Ce n’est pas de l’assistance - c’est de la dégradation.
Le corps, dernier bastion de la liberté
Dans un monde de plus en plus numérique et contrôlé, il ne reste souvent qu’une seule chose à l’homme comme dernier espace protégé :
son propre corps.
Lorsque cet espace est violé - par la politique, la technique, le génie génétique ou la biométrie -, la liberté prend fin non seulement au sens symbolique, mais aussi au sens très concret.
Notre point de vue
Wir2030 défend l’autodétermination physique comme un droit fondamental inaliénable. Aucune crise, aucun état d’urgence, aucune « nécessité scientifique » ne doit jamais conduire l’État à disposer du corps de ses citoyens.
Car :
Toucher au corps de l’homme, c’est toucher au cœur de l’humanité.
Et donc - toujours, partout et sans exception :
Le corps humain est inviolable, même en temps de crise.


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